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CONTENU DE L’ENSEIGNEMENT

L’école de Wing-Tsun du Scorpion Noir offre un enseignement de qualité, qui couvre tous les aspects du combat, dans une perspective de self-défense réaliste.

Echauffement :

Musculaire, articulaire, cardio-vasculaire, il se présente sous forme d’exercices dynamiques et d’étirements, et a pour fonction d’établir une coupure avec la vie quotidienne, de préparer le corps à l’activité, de réduire le risque de blessures, et de focaliser sa concentration.

Le Wing-Tsun :

Art-Martial du sud-est de la Chine, il est tout entier centré sur la self-défense. La discipline surprend le pratiquant familiarisé aux arts-martiaux par son intelligence, son réalisme, et sa haute technicité. Les formes (Tau) : Le Wing-Tsun comprend nombre de formes qui se présentent comme des séquences prédéfinies de gestes, coups, pivots et déplacements que l’on va exécuter seul, sans partenaire, afin d’en automatiser la réalisation correcte que l’on pourra ensuite reporter dans des applications pratiques. Les Tau constituent en quelque sorte un dictionnaire des techniques de la discipline. Daan-chi/Chi-Sau : Il s’agit d’un travail sur les sensations tactiles, propre au Wing-Tsun (bien qu’on le retrouve sous une forme plus simple dans d’autres arts martiaux Chinois (tui- shou). Il consiste à utiliser les pressions reçues sur les bras (ou sur les jambes dans le chi-geuk), pour se déformer et contre-attaquer depuis un autre angle, sans lutter contre la force rencontrée, mais plutôt en souplesse, à la manière d’un roseau qui se plie. Programmes d’automatisme visuel : Avant d’être au contact de l’agresseur, et de faire appel au Chi-Sau, il faut établir dans son corps des automatismes d’origine visuelle, comme dans tout art martial ou sport de combat de qualité. Les programmes d’élèves vont ainsi permettre d’apprendre à réagir face à tout type d’attaque (coups de poing, de pied, de coude, de genoux…) à toutes les distances. Défense contre saisies : Il y a d’innombrables façons d’être agrippé, de face, de dos, de côté, debout, assis, ou au sol. Dans l’école du Scorpion Noir, vous pouvez acquérir un large éventail de réponses intelligentes, allant de la simple libération, au contre plus agressif, selon le degré de dangerosité de la situation. Travail au sol : En situation d’agression, il faut éviter de se retrouver au sol (faible mobilité, visibilité réduite…). Cependant, si la situation se présente, La W.T.S.N. nous propose un enseignement astucieux sur le combat au sol, soit que l’agresseur soit tombé avec nous, soit qu’il soit toujours debout et tente de pénétrer notre garde et de nous frapper, soit enfin qu’il a réussi à nous monter dessus pour prendre l’avantage.

Compléments :

Exercices   de   base   et   complémentaires   :   Ils consistent en un large éventail d’exercices denses qui permettent d’automatiser des principes importants de la discipline. Réflexions,   théories,   principes,   historique,   nom   des   techniques   :   Pour comprendre ce que l’on fait, pourquoi, et avoir une culture sur les disciplines que l’on aime. Connaissance     des     modifications     physiologiques,     éléments     psychologiques     :     En situation d’agression, d’importantes modifications physiologiques se produisent en nous. Il est important de les anticiper, et de déterminer des astuces pour les contrer.

Le Chin-Na :

« saisir et contrôler ». Il s’agit d’un complément qui traverse les arts martiaux Chinois. Sihing André DE LORENZO a tout particulièrement retenu le Chin-Na de la grue blanche, tel que l’enseigne Maître YANG JWING MING au sein de la Y.M.A.A. (YANG MARTIAL ART ASSOCIATION). -Clés : Les clés manifestent la très grande intelligence biomécanique du peuple Chinois : elles permettent de soumettre quelqu’un par la douleur, sans le frapper, et sans nécessairement porter atteinte à son intégrité physique. 150 clés de base, ainsi que de multiples variantes, font la consistante matière de cet enseignement. -Projections : Pour apprendre à utiliser la dynamique de l’attaque de l’agresseur, afin de le déséquilibrer et le faire chuter. -Travail sur les points, ou zones nerveuses (Dim-Mak) : Pour les pratiquants avancés, cet enseignement permet d’approfondir notre connaissance du corps et de ses parties vulnérables, hypersensibles, que l’on peut exploiter par pressions, frappes, ou frottements. Beaucoup de fantasmes et idées fausses circulent à propos de ces points, qu’il convient de démystifier.

L’eskrima :

Art martial des Philippines, il est un prolongement pertinent du Wing-Tsun, de par l’importance qu’il accorde à l’utilisation des armes comme les couteaux, machettes, bâtons, tonfas… -Combat au couteau : L’enseignement est à la fois constitué de drills couteaux contre couteaux, comprenant des attaques provenant de différents angles, défenses, contres, et désarmements, ainsi que des réponses mains nues contre couteaux. -Combat au bâton : A toutes les distances, et selon la large palette de contres possibles : frappes, désarmements, soumissions par la douleur, étranglements, amenées au sol… -Maniement des armes (Sabre, Nunchaku, Bö) : Sur demande, Sihing peut vous faire profiter de son expérience dans le maniement des nunchakus (1 ou 2), du bö, et des coupes avec le sabre.

L’entraînement physique :

-Musculation : Pompes, abdominaux, squats, gainages, jeux avec partenaires… -Cardio-Training : Exercices nombreux et variés, sur place, en course, déplacements animaux… -Frappes sur cibles : Travail de la force, de la vitesse, de l’endurance, et de la coordination sur paos et pattes d’ours.

Le combat et les capacités de réaction :

Le Wing-Tsun n’est pas un combat sportif dans lequel on maintient un rapport d’égalité avec l’agresseur. Cependant, il est profitable de travailler dans une optique de « combat réel », au moyen de sparrings contrôlés, en équipant les pratiquants de protections appropriées. Ce type d’entraînement permet de s’exprimer, et de faire des expériences « en situation », notamment sur l’estimation des distances.

Le retour au calme (Détente, respiration, étirements) :

Typiquement, une séance d’entraînement se clôture par un retour au calme de quelques minutes, afin de réaliser une transition avec le retour à la vie quotidienne.
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CONTENU DE L’ENSEIGNEMENT

L’école de Wing-Tsun du Scorpion Noir offre un enseignement de qualité, qui couvre tous les aspects du combat, dans une perspective de self-défense réaliste.

Echauffement :

Musculaire, articulaire, cardio-vasculaire, il se présente sous forme d’exercices dynamiques et d’étirements, et a pour fonction d’établir une coupure avec la vie quotidienne, de préparer le corps à l’activité, de réduire le risque de blessures, et de focaliser sa concentration.

Le Wing-Tsun :

Art-Martial du sud-est de la Chine, il est tout entier centré sur la self-défense. La discipline surprend le pratiquant familiarisé aux arts- martiaux par son intelligence, son réalisme, et sa haute technicité. Les formes (Tau) : Le Wing-Tsun comprend nombre de formes qui se présentent comme des séquences prédéfinies de gestes, coups, pivots et déplacements que l’on va exécuter seul, sans partenaire, afin d’en automatiser la réalisation correcte que l’on pourra ensuite reporter dans des applications pratiques. Les Tau constituent en quelque sorte un dictionnaire des techniques de la discipline. Daan-chi/Chi-Sau : Il s’agit d’un travail sur les sensations tactiles, propre au Wing-Tsun (bien qu’on le retrouve sous une forme plus simple dans d’autres arts martiaux Chinois (tui-shou). Il consiste à utiliser les pressions reçues sur les bras (ou sur les jambes dans le chi-geuk), pour se déformer et contre-attaquer depuis un autre angle, sans lutter contre la force rencontrée, mais plutôt en souplesse, à la manière d’un roseau qui se plie. Programmes d’automatisme visuel : Avant d’être au contact de l’agresseur, et de faire appel au Chi-Sau, il faut établir dans son corps des automatismes d’origine visuelle, comme dans tout art martial ou sport de combat de qualité. Les programmes d’élèves vont ainsi permettre d’apprendre à réagir face à tout type d’attaque (coups de poing, de pied, de coude, de genoux…) à toutes les distances. Défense contre saisies : Il y a d’innombrables façons d’être agrippé, de face, de dos, de côté, debout, assis, ou au sol. Dans l’école du Scorpion Noir, vous pouvez acquérir un large éventail de réponses intelligentes, allant de la simple libération, au contre plus agressif, selon le degré de dangerosité de la situation. Travail au sol : En situation d’agression, il faut éviter de se retrouver au sol (faible mobilité, visibilité réduite…). Cependant, si la situation se présente, La W.T.S.N. nous propose un enseignement astucieux sur le combat au sol, soit que l’agresseur soit tombé avec nous, soit qu’il soit toujours debout et tente de pénétrer notre garde et de nous frapper, soit enfin qu’il a réussi à nous monter dessus pour prendre l’avantage.

Compléments :

Exercices     de     base     et     complémentaires     :     Ils consistent en un large éventail d’exercices denses qui permettent d’automatiser des principes importants de la discipline. Réflexions,   théories,   principes,   historique,   nom   des techniques    :    Pour comprendre ce que l’on fait, pourquoi, et avoir une culture sur les disciplines que l’on aime. Connaissance     des     modifications     physiologiques, éléments   psychologiques   :   En situation d’agression, d’importantes modifications physiologiques se produisent en nous. Il est important de les anticiper, et de déterminer des astuces pour les contrer.

Le Chin-Na :

« saisir et contrôler ». Il s’agit d’un complément qui traverse les arts martiaux Chinois. Sihing André DE LORENZO a tout particulièrement retenu le Chin-Na de la grue blanche, tel que l’enseigne Maître YANG JWING MING au sein de la Y.M.A.A. (YANG MARTIAL ART ASSOCIATION). -Clés : Les clés manifestent la très grande intelligence biomécanique du peuple Chinois : elles permettent de soumettre quelqu’un par la douleur, sans le frapper, et sans nécessairement porter atteinte à son intégrité physique. 150 clés de base, ainsi que de multiples variantes, font la consistante matière de cet enseignement. -Projections : Pour apprendre à utiliser la dynamique de l’attaque de l’agresseur, afin de le déséquilibrer et le faire chuter. -Travail sur les points, ou zones nerveuses (Dim- Mak) : Pour les pratiquants avancés, cet enseignement permet d’approfondir notre connaissance du corps et de ses parties vulnérables, hypersensibles, que l’on peut exploiter par pressions, frappes, ou frottements. Beaucoup de fantasmes et idées fausses circulent à propos de ces points, qu’il convient de démystifier.

L’eskrima :

Art martial des Philippines, il est un prolongement pertinent du Wing-Tsun, de par l’importance qu’il accorde à l’utilisation des armes comme les couteaux, machettes, bâtons, tonfas… -Combat au couteau : L’enseignement est à la fois constitué de drills couteaux contre couteaux, comprenant des attaques provenant de différents angles, défenses, contres, et désarmements, ainsi que des réponses mains nues contre couteaux. -Combat au bâton : A toutes les distances, et selon la large palette de contres possibles : frappes, désarmements, soumissions par la douleur, étranglements, amenées au sol… -Maniement des armes (Sabre, Nunchaku, Bö) : Sur demande, Sihing peut vous faire profiter de son expérience dans le maniement des nunchakus (1 ou 2), du bö, et des coupes avec le sabre.

L’entraînement physique :

-Musculation : Pompes, abdominaux, squats, gainages, jeux avec partenaires… -Cardio-Training : Exercices nombreux et variés, sur place, en course, déplacements animaux… -Frappes sur cibles : Travail de la force, de la vitesse, de l’endurance, et de la coordination sur paos et pattes d’ours.

Le combat et les capacités de réaction :

Le Wing-Tsun n’est pas un combat sportif dans lequel on maintient un rapport d’égalité avec l’agresseur. Cependant, il est profitable de travailler dans une optique de « combat réel », au moyen de sparrings contrôlés, en équipant les pratiquants de protections appropriées. Ce type d’entraînement permet de s’exprimer, et de faire des expériences « en situation », notamment sur l’estimation des distances.

Le retour au calme (Détente, respiration,

étirements) :

Typiquement, une séance d’entraînement se clôture par un retour au calme de quelques minutes, afin de réaliser une transition avec le retour à la vie quotidienne.
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